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	<title>Webintunisia</title>
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	<description>L&#039;annuaire des sites web en tunisie</description>
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		<title>Les auteurs du virus Koobface démasqués</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 08:41:06 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le site Facebook a affirmé de son côté que ses spécialistes de la sécurité avaient aidé à désactiver un serveur informatique qui contrôlait tout un réseau d&#8217;ordinateurs tombés sous l&#8217;influence de Koobface. Selon Jan Droemer, un chercheur indépendant, et Dirk Kollberg, de la société de sécurité SophosLabs, Koobface est géré par cinq résidents de Saint [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le site<a href="http://www.webintunisia.com/wp-content/uploads/2012/01/koobface.png"><img class="alignleft size-full wp-image-912" title="koobface" src="http://www.webintunisia.com/wp-content/uploads/2012/01/koobface.png" alt="" width="300" height="200" /></a> Facebook a affirmé de son côté que ses spécialistes de la sécurité avaient aidé à désactiver un serveur informatique qui contrôlait tout un réseau d&#8217;ordinateurs tombés sous l&#8217;influence de Koobface.</p>
<p>Selon Jan Droemer, un chercheur indépendant, et Dirk Kollberg, de la société de sécurité SophosLabs, Koobface est géré par cinq résidents de Saint Pétersbourg (Russie), dont les identités ont été transmises à la police.</p>
<p>Le virus Koobface avait été découvert en 2008, sous forme d&#8217;un courriel dont le sujet était une phrase du type &laquo;&nbsp;Tu es formidable dans ce nouveau film&nbsp;&raquo;. En cliquant dessus, les internautes tombaient sur un message affirmant que leur lecteur de vidéos Flash était obsolète et devait être mis à jour, ce qui déclenchait l&#8217;installation du virus.</p>
<p>Depuis mars, &laquo;&nbsp;nous n&#8217;avons pas repéré Koobface et nos équipes travaillent dur à ce que cela continue comme ça&nbsp;&raquo;, a fait valoir Facebook. &laquo;&nbsp;Mais si nous avons réussi à garder Koobface hors de Facebook, nous ne déclarerons pas victoire contre le virus tant que ses auteurs n&#8217;auront pas été traduits en justice&nbsp;&raquo;, a ajouté le réseau communautaire.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Pour y arriver, nous communiquerons nos renseignements au reste de la communauté de la sécurité en ligne dans les semaines qui viennent pour essayer de débarrasser le web de ce virus pour toujours&nbsp;&raquo;, a ajouté Facebook.</p>
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		<title>Facebook : la Tunisie leader régional en taux de pénétration</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 08:33:57 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Chronique]]></category>

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		<description><![CDATA[Les Tunisiens sont les plus nombreux en taux de pénétration parmi les 10 millions de comptes « Facebook » ouverts dans tout le Maghreb, sans la Libye,  selon le site « socialbakers ». Avec moins de 100.000 utilisateurs du réseau social, les Mauritaniens réussissent la prouesse d’avoir plus de comptes Facebook que d’internautes. Les marocains, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.webintunisia.com/wp-content/uploads/2012/01/f.png"><img class="alignleft size-full wp-image-909" title="f" src="http://www.webintunisia.com/wp-content/uploads/2012/01/f.png" alt="" width="300" height="200" /></a>Les Tunisiens sont les plus nombreux en taux de pénétration parmi les 10 millions de comptes « Facebook » ouverts dans tout le Maghreb, sans la Libye,  selon le site « socialbakers ». Avec moins de 100.000 utilisateurs du réseau social, les Mauritaniens réussissent la prouesse d’avoir plus de comptes Facebook que d’internautes. Les marocains, en 1ère position maghrébine en nombre de comptes Facebook, réalisent le plus bas taux de pénétration par rapport au nombre d’internautes. En Algérie, 6 internautes sur 10 ont un compte Facebook.</p>
<p>Malgré un classement derrière le Maroc et l’Algérie au niveau régional, la Tunisie n’en possède pas moins le taux de pénétration du nombre d’utilisateurs de Facebook avec 26,49% avec un total de 2.798.560  utilisateurs.</p>
<p>Parmi ces utilisateurs, les hommes sont plus nombreux à faire usage de Facebook que les femmes avec respectivement 59 et 41%.</p>
<p>Par tranches d’âges, les 18-24 ans raflent 39% de l’audience tunisienne de Facebook. Ils sont suivi des : 25-34 ans avec 29%, 16-17 ans (10%), 13-15 ans (10%), 35-44 ans (9%) et 45-54 ans avec 4%.</p>
<p>Le site révèle aussi que dans le Top 5 des entreprises dont les pages comptent le plus de fans, les sociétés de nouvelles technologies occupent les premiers rangs, dans l’ordre Orange Tunisie (291.930 fans), Elissa officiel (163.678 fans) et Tunisiana (121.036 fans), devant coca Cola (109 .253 fans) et le site du  club des créatifs tunisiens, « Cooking » (55.237 fans).</p>
<p>Dans le chapitre des Top 5 Media, la page de Nessma TV vient en tête avec (742.602) fans, suivi par celle de Mosaïque FM (464.757), de Jawhara FM (455.955), puis de la page du le site web de rediffusion de vidéo en ligne et d&#8217;information, www.mayfootekchay.com, avec 376.793 fans et celle de seyes khouk avec 260.605 fans.</p>
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		<title>Google contre le reste du monde : la guerre est déclarée</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 08:26:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>wit</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 10 janvier, Google a annoncé un profond changement dans le fonctionnement de son moteur de recherche. Il va désormais personnaliser les résultats de la recherche en incorporant les contenus des services qu’il développe – comme le réseau social Google Plus ou le service de partage de photos Picasa – en fonction de l’utilisateur qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.webintunisia.com/wp-content/uploads/2012/01/go.png"><img class="alignleft size-full wp-image-905" title="go" src="http://www.webintunisia.com/wp-content/uploads/2012/01/go.png" alt="" width="300" height="200" /></a>Le 10 janvier, Google a annoncé un profond changement dans le fonctionnement de son moteur de recherche.<br />
Il va désormais personnaliser les résultats de la recherche en incorporant les contenus des services qu’il développe – comme le réseau social Google Plus ou le service de partage de photos Picasa – en fonction de l’utilisateur qui effectuera la recherche.<br />
Concrètement, une recherche sur le Louvre pourra proposer à l’utilisateur des photos prises par ses amis et hébergées sur Picasa. Une recherche sur une personnalité pourra lui proposer le profil Google Plus s’il ne le &laquo;&nbsp;suit&nbsp;&raquo; pas sur ce réseau.<br />
La firme tente depuis quelques temps de rattraper le retard qu&#8217;elle a accumulé sur le terrain des réseaux sociaux : avec Google Wave d&#8217;abord (un échec cuisant), puis Google Buzz (également un échec), et enfin avec Google Plus, lancé à l’été 2011.<br />
Beaucoup y voient une nouvelle attaque en règle contre Facebook, le mastodonte des réseaux sociaux aux 600 millions de membres.</p>
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		<title>Loi antipiratage SOPA: Le jour de protestation de Wikipédia boudé par Twitter</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 08:21:48 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[18 janvier 2012, le jour où Wikipédia s&#8217;arrêta&#8230; Pour une journée. L&#8217;encyclopédie en ligne met en effet sa menace à exécution et va procéder à un black-out mondial de 24 heures à partir de 6h00 (heure française), mercredi, sur ses pages en langue anglaise pour protester contre le projet de loi antipiratage SOPA (Stop Online [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>18 janvier 2012<a href="http://www.webintunisia.com/wp-content/uploads/2012/01/pir.png"><img class="alignleft size-full wp-image-901" title="pir" src="http://www.webintunisia.com/wp-content/uploads/2012/01/pir.png" alt="" width="631" height="290" /></a>, le jour où Wikipédia s&#8217;arrêta&#8230; Pour une journée. L&#8217;encyclopédie en ligne met en effet sa menace à exécution et va procéder à un black-out mondial de 24 heures à partir de 6h00 (heure française), mercredi, sur ses pages en langue anglaise pour protester contre le projet de loi antipiratage SOPA (Stop Online Piracy Act). Invité à rejoindre le mouvement, Twitter a refusé.<br />
&gt;&gt; SOPA, c&#8217;est quoi? Nos guides à lire ici et là<br />
«C&#8217;est la première fois que Wikipédia proteste publiquement de cette manière, et la décision n&#8217;a pas été prise à la légère», écrit la directrice de la fondation Wikimedia, Sue Gardner. Elle explique que 1.800 contributeurs et cadres de Wikipédia ont débattu pendant 72 heures et conclu qu&#8217;une telle action était nécessaire. Selon Wikipédia, SOPA «menace la nature d&#8217;un Internet libre et ouvert».<br />
Pour lutter contre le piratage, et surtout les sites étrangers qui échappent à la législation américaine actuelle, le projet de loi veut notamment forcer les FAI et les moteurs de recherche à censurer le Web pour empêcher les utilisateurs d&#8217;accéder à des pages jugées illégales.<br />
Vaste mobilisation<br />
De Google à Mozilla, plus de 50 acteurs du Net ont écrit au Congrès via une page dans le New York Times pour dénoncer les problèmes techniques et les dérives potentielles du projet de loi, qui risquerait «de freiner l&#8217;innovation en ligne» par peur de poursuites judiciaires. Mercredi, Google va également publier sur sa page d&#8217;accueil expliquant les raisons de son opposition à SOPA.</p>
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		<title>Le cofondateur de Yahoo démissionne</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 08:15:26 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[featured]]></category>

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		<description><![CDATA[Une page se tourne définitivement. Mardi, Jerry Yang, qui a cofondé Yahoo en 1995, a démissionné de ses fonctions, a annoncé l&#8217;entreprise. Sa démission est à effet immédiat. Cette annonce intervient deux semaines après la nomination d&#8217;un nouveau directeur général en la personne de Scott Thompson, qui était jusqu&#8217;ici à la tête de Paypal, filiale [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.webintunisia.com/wp-content/uploads/2012/01/yahooo.png"><img class="alignleft size-full wp-image-897" title="yahooo" src="http://www.webintunisia.com/wp-content/uploads/2012/01/yahooo.png" alt="" width="631" height="290" /></a>Une page se tourne définitivement. Mardi, Jerry Yang, qui a cofondé Yahoo en 1995, a démissionné de ses fonctions, a annoncé l&#8217;entreprise. Sa démission est à effet immédiat.<br />
Cette annonce intervient deux semaines après la nomination d&#8217;un nouveau directeur général en la personne de Scott Thompson, qui était jusqu&#8217;ici à la tête de Paypal, filiale de paiement électronique en ligne du groupe eBay.</p>
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		<title>Yahoo! perd Jerry Yang</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 08:10:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>wit</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Jerry Yang, cofondateur de Yahoo!, vient de quitter le Comité d’administration, abandonnant ainsi la compagnie qu’il a fondée en 1995. La décision est soudaine et rare pour une entreprise du web, mais elle n’est pas surprenante. Dans tous les cas, Jerry Yang reste incontestablement un pionnier du web .Une sortie inévitable. L’ancien P.D.G de Yahoo! [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.webintunisia.com/wp-content/uploads/2012/01/Jerry-Yang.png"><img class="alignleft size-full wp-image-894" title="Jerry-Yang" src="http://www.webintunisia.com/wp-content/uploads/2012/01/Jerry-Yang.png" alt="" width="300" height="200" /></a>Jerry Yang, cofondateur de Yahoo!, vient de quitter le Comité d’administration, abandonnant ainsi la compagnie qu’il a fondée en 1995. La décision est soudaine et rare pour une entreprise du web, mais elle n’est pas surprenante. Dans tous les cas, Jerry Yang reste incontestablement un pionnier du web<br />
.Une sortie inévitable.<br />
L’ancien P.D.G de Yahoo! était devenu, à tort ou à raison, le symbole de tout ce qui allait mal avec la société. Il était de plus en plus la cible de critiques. Les actionnaires avaient voté contre M. Yang en 2008, après qu’il ait refusé l’offre de rachat de Microsoft (cf. « Yahoo! à Ballmer : nous valons plus que cela ») ce qui avait provoqué sa chute du poste de P.D.G au profit de Carol Bartz (cf. « Carol Bartz prend la tête de Yahoo! »). Beaucoup estiment que son refus de vendre à sérieusement blessé la société qui continue de rester dans l’ombre de Google. Plus étonnant, Jerry Yang, qui était longtemps le bien-aimé des employés, a récemment vu sa popularité atteindre des niveaux alarmants, selon le Wall Street Journal qui affirme que ses jours au sein du portail étaient comptés.</p>
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		<title>Israël menace d&#8217;user de la force contre le &#171;&#160;terrorisme&#160;&#187; des hackers</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 10:20:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>wit</dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#171;&#160;Il faut transmettre un message à tout ceux qui agressent ou tentent d&#8217;agresser Israël y compris dans son cyberespace en les prévenant qu&#8217;ils se mettent ainsi en danger et qu&#8217;ils ne bénéficieront d&#8217;aucune immunité contre des actions de représailles d&#8217;Israël&#160;&#187;, a affirmé M. Ayalon, dont les propos ont été cités par plusieurs médias. Ces attaques [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.webintunisia.com/wp-content/uploads/2012/01/bank.png"><img class="alignleft size-full wp-image-889" title="bank" src="http://www.webintunisia.com/wp-content/uploads/2012/01/bank.png" alt="" width="300" height="200" /></a>&laquo;&nbsp;Il faut transmettre un message à tout ceux qui agressent ou tentent d&#8217;agresser Israël y compris dans son cyberespace en les prévenant qu&#8217;ils se mettent ainsi en danger et qu&#8217;ils ne bénéficieront d&#8217;aucune immunité contre des actions de représailles d&#8217;Israël&nbsp;&raquo;, a affirmé M. Ayalon, dont les propos ont été cités par plusieurs médias.</p>
<p>Ces attaques relèvent du &laquo;&nbsp;terrorisme qu&#8217;il faut traiter en tant que tel. Dans le cyberespace, nous disposons de capacités actives et nous pourrons frapper tous ceux qui tentent de nous frapper&nbsp;&raquo;, a ajouté le vice-ministre.</p>
<p>M. Ayalon s&#8217;est également félicité que les Etats-Unis aient &laquo;&nbsp;annoncé officiellement que toute attaque dans leur cyberespace sera considérée comme une déclaration de guerre et qu&#8217;ils réagiront comme s&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;une attaque de missiles&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Un hacker se présentant comme saoudien a divulgué cette semaine sur internet les coordonnées de plusieurs milliers de cartes de crédit appartenant à des Israéliens. Il a de nouveau frappé vendredi avec un nouveau fichier contenant un cheval de Troie, selon la radio israélienne.</p>
<p>D&#8217;après la chaîne publique, le pirate informatique qui se présente sous le nom &laquo;&nbsp;0xOmar&nbsp;&raquo; a diffusé ce qui semblait être les coordonnées de cartes de crédit, mais qui cache en fait un logiciel très nuisible.</p>
<p>Un peu plus tôt vendredi, la radio militaire avait indiqué que les coordonnées de 6.050 cartes de crédit supplémentaires appartenant à des Israéliens avaient été divulguées sur internet par ce hacker, en citant les organismes de crédit touchés.</p>
<p>Lundi, ce même pirate qui affirme être saoudien avait déjà révélé les codes d&#8217;accès de 14.000 autres cartes de crédit d&#8217;Israéliens en proclamant être en mesure de publier les coordonnées de 400.000 cartes de crédit.</p>
<p>Dans un communiqué publié sur internet, l&#8217;auteur de cette cyber-attaque avait affirmé lundi être membre d&#8217;un &laquo;&nbsp;groupe de hackers&nbsp;&raquo; saoudiens.</p>
<p>Le site d&#8217;information israélien Ynet a pour sa part rapporté que selon un expert informaticien israélien, 0xOmar est un internaute de 19 ans qui utilise un serveur au Mexique.</p>
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		<title>Ouverture d&#8217;enquête après le piratage du site internet de Rachida Dati</title>
		<link>http://www.webintunisia.com/archives/885/</link>
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		<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 10:18:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>wit</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;enquête préliminaire a été confiée jeudi à la BEFTI (Brigade d&#8217;enquête sur les fraudes aux technologies de l&#8217;information) de la police judiciaire de Paris, a-t-on précisé de même source. Selon Europe 1, Mme Dati a porté plainte mardi, jour où elle a découvert le piratage de son site internet dont plusieurs éléments ont été détournés [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;e<a href="http://www.webintunisia.com/wp-content/uploads/2012/01/rachida.png"><img class="alignleft size-full wp-image-886" title="rachida" src="http://www.webintunisia.com/wp-content/uploads/2012/01/rachida.png" alt="" width="300" height="200" /></a>nquête préliminaire a été confiée jeudi à la BEFTI (Brigade d&#8217;enquête sur les fraudes aux technologies de l&#8217;information) de la police judiciaire de Paris, a-t-on précisé de même source.</p>
<p>Selon Europe 1, Mme Dati a porté plainte mardi, jour où elle a découvert le piratage de son site internet dont plusieurs éléments ont été détournés : un acronyme &laquo;&nbsp;PIPE&nbsp;&raquo; était notamment venu remplacer le logo PPE (Parti populaire européen, regroupement des partis de droite et centre-droit présents au Parlement européen).</p>
<p>Le ou les auteurs du piratage avaient également glissé sur le site un faux communiqué de presse annonçant la candidature de Rachida Dati dans une circonscription législative de Seine-Saint-Denis, précise Europe 1.</p>
<p>L&#8217;ex-garde des Sceaux se dispute avec François Fillon la deuxième circonscription parisienne composée de quartiers ancrés à droite : tout le Ve, une partie des VIe et VIIe arrondissements.</p>
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		<title>Tunisie : ABWEBNET organise les « Tunisia Web Days »</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 10:14:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>wit</dc:creator>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[featured]]></category>
		<category><![CDATA[full-image]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.webintunisia.com/?p=881</guid>
		<description><![CDATA[ABWEBNET organise, du 11 au 13 janvier 2012, et sous l’égide du Ministère des Technologies de la Communication, et avec le partenariat de Tunisie Télecom, Tunis Air et Express FM, un évènement national « Tunisia Web Days ». Durant cet évènement, une série de conférences et d’ateliers techniques seront présentés par des experts tunisiens. Aussi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.webintunisia.com/wp-content/uploads/2012/01/tinisiawebdays.png"><img class="alignleft size-full wp-image-882" title="tinisiawebdays" src="http://www.webintunisia.com/wp-content/uploads/2012/01/tinisiawebdays.png" alt="" width="631" height="290" /></a>ABWEBNET organise, du 11 au 13 janvier 2012, et sous l’égide du Ministère des Technologies de la Communication, et avec le partenariat de Tunisie Télecom, Tunis Air et Express FM, un évènement national « Tunisia Web Days ». Durant cet évènement, une série de conférences et d’ateliers techniques seront présentés par des experts tunisiens.</p>
<p>Aussi il y aura un salon spécial web avec la participation de plusieurs organismes de renommée (ALECSO, ANSI, ANCE, CIFODE’COM, TUNISIE TELECOM, TOPNET, GLOBALNET, LA POSTE, FREEWEBCONCEPT, UVT, EXPRESS FM, ISAMM, etc&#8230;).</p>
<p>Par cette manifestation, ABWEBNET veut réunir tous les acteurs du web tunisien, pour discuter des problèmes du web tunisien et ses solutions dans cette période difficile que vit la Tunisie.</p>
<p>Pour plus de détails, visitez le site: www.tunisiawebdays.net</p>
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		<title>Sihem Ben Sedrine tire la sonnette d’alarme sur la censure</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 10:08:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>wit</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>

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		<description><![CDATA[Nos confrères du blog slateafrique.com viennent de publier une interview de Sihem ben Sedrine dont lequel elle déplore la situation peu reluisante du journalisme en Tunisie qui ne semble pas s’être défait des anciennes pratiques de la dictature. Et ce n’est pas les dernières nominations dans le secteur de l’information qui viendront contredire ses craintes. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.webintunisia.com/wp-content/uploads/2012/01/sihem.png"><img class="alignleft size-full wp-image-878" title="sihem" src="http://www.webintunisia.com/wp-content/uploads/2012/01/sihem.png" alt="" width="300" height="200" /></a>Nos confrères du blog slateafrique.com viennent de publier une interview de Sihem ben Sedrine dont lequel elle déplore la situation peu reluisante du journalisme en Tunisie qui ne semble pas s’être défait des anciennes pratiques de la dictature. Et ce n’est pas les dernières nominations dans le secteur de l’information qui viendront contredire ses craintes. Voici le texte intégral de l’interview.</p>
<p>Entre un journal étranger absent des kiosques et des journalistes tunisiens menacés de mort pour ou agressés lors de manifestations, la censure semble encore présente en Tunisie mais sous quelle forme? La journaliste militante Sihem Bensedrine s’exprime sur les problèmes du secteur médiatique tunisien et son éventuelle réforme.</p>
<p>Au regard des évènements de ces dernières semaines, la censure des journaux Le Point et l’Express ou encore les menaces proférées contre le quotidien Le Maghreb, assiste-t-on selon vous, à un possible retour de la censure des médias?<br />
Moi je pense que la censure n’a jamais réellement disparu mais elle était centralisée, organisée et quand la révolution a eu lieu, si tout ce système a éclaté, il n’a pas disparu mais il a été recyclé. Par exemple, l’ATCE (Agence Tunisienne de Communication Extérieure) fait toujours partie du paysage médiatique et les éléments actifs les plus pertinents. On a créé une censure qui a continué à jouer son rôle et à tirer des ficelles. Encore aujourd’hui on ne comprend pas pourquoi une information ne va pas se retrouver sur les médias publics et privés. La seule explication que l’on a trouvée: La censure persiste avec des contenus autorisés et des contenus interdits. Dans des cas comme celui  du numéro spécial du journal Le Point, c’était vraiment faire obstacle à une forme de contenu donné, puisque le journal n’a pas pu passer la douane. Aujourd’hui, nous sommes dans une période où la vieille machine n’a pas cessé de fonctionner, elle tourne juste au ralenti. Mais de l’autre côté, il y a une pression de la rue, une pression du citoyen assez forte pour obliger les médias à s’ouvrir. Donc le constat est que la situation est quand même meilleure. Le seule problème, c’est que la machine, elle, n’a pas disparu. Elle tourne au ralenti mais existe selon la volonté politique qui l’a fait marcher.</p>
<p>Comment déterminer aujourd’hui qui censure et sur quels critères?<br />
C’est une question que l’on s’est posé en réunion de rédaction pour le problème de la censure du journal le Point. Qui s’occupe actuellement de censurer les journaux étrangers? Sous l’ancien régime, c’était un ministère de l’information qui sanctionnait les journaux étrangers. Après la dissolution de ce dernier, c’était une cellule au ministère de l’intérieur qui donnait des ordres. Aujourd’hui, nous sommes confrontés à un autre phénomène : les responsables de la société de distribution qui s’affichent publiquement et déclarent: «moi j’ai décidé de censurer parce que ce n’est pas bien pour les mœurs». Moi je suis assez sidérée, car un commerçant n’a jamais intérêt à limiter un produit qui se vend ou à se saborder donc il a reçu des ordres et des instructions. De qui? Il est possible qu’il existe encore une cellule au Ministère de l’intérieur qui s’occupe des médias.</p>
<p>Peut-on parler encore d’autocensure? Y-a-t-il des sujets sensibles que les journalistes hésitent à traiter comme celui de la religion?<br />
Je dis toujours, si voyez l’autocensure, cherchez la censure. Quelque part il y a toujours un censeur invisible qui va établir sa règle et l’autocensure est toujours derrière cela. L’autocensure se développe toujours comme un réflexe de prévention de la censure. Il y a toujours un phénomène d’intériorisation  de la censure. Dans une situation post-révolutionnaire, les règles ne sont plus les mêmes, d’autres acteurs non-étatiques vont interférer et imposer leur loi. C’est ce qui arrive avec ces groupuscules (les salafistes) qui viennent imposer leurs normes, et là je dis qu’il y a danger, lorsqu’il y a une défaillance des pouvoirs publics. Il faut combattre ces acteurs non-étatiques mais il faut aussi que les pouvoirs publics prennent des mesures adéquates pour les empêcher d’agir en dehors de toute norme légale. Pour ce qui est des sujets, avant nous avions une autocensure sur les contenus politiques ou culturels, aujourd’hui un nouveau champ s’est adjoint, celui du religieux. Certains s’en servent pour réguler le comportement des gens et décider du licite et de l’illicite en remplaçant l’état de droit. Le vrai problème est là: c’est quand il n’y a plus d’état de droit. Si ces pratiques politiques se perpétuent, c’est autant de zones de non-droit qui sont concédées à des gens qui établissent leurs lois. Cela ramène la Tunisie à des situations qu’elle n’a jamais connues. Le pays était régulé et c’est la responsabilité de ceux qui gouvernent aujourd’hui de perpétuer cela.</p>
<p>La une du quotidien le Maghreb le 4 janvier sur les salafistes, titre &laquo;&nbsp;le premier Emirat salafiste à Senjane&nbsp;&raquo; ce qui lui a valu des menaces de mort adressées aux journalistes après sa parution. Y-a-t-il selon vous,  une campagne de dénigrement et d’intimidation des médias de la part de certains partis politiques, qui pourrait favoriser une certaine autocensure?<br />
Tous les partis au pouvoir n’aiment pas les médias qui les critiquent. Autant c’est normal qu’ils soient contre, autant il semble aussi normal les médias doivent acceptés d’être critiqués. Ceci dit nos médias à l’heure qu’il est, sont tout à fait critiquables. On a vu même le cas d’un homme d’affaires ripoux qui achètent encore cinq ou six journaux. Les médias traditionnels sont encore aux ordres de lobbys et de groupes de pressions. Ces dérives pourraient être corrigées via un volet de réformes qui se feront mais les autorités publiques doivent vraiment prendre leurs responsabilités. Il faut qu’une autorité de régulation fasse son travail.</p>
<p>Dans le cas de Radio Kalima, êtes-vous encore victime de pressions en tant qu’ancien média d’opposition?<br />
Aujourd’hui, on ne se définit pas vraiment comme un média d’opposition mais plutôt comme un média professionnel. C’est-à-dire qu’au moment de la dictature, notre rôle était de faire de la résistance, après la révolution c’est différent. Pour moi dans un état démocratique, la radio ou un autre média n’a pas à se poser la question de savoir si elle est de l’opposition ou même de droite ou de gauche mais plutôt si elle est professionnelle, c’est le plus important. Ce que l’on essaye de faire avec Radio Kalima, c’est de passer du statut de média amateur-résistant à un statut professionnel: à savoir, respecter le droit du citoyen à bénéficier d’une information crédible. Actuellement, nous ne sommes pas au bout de nos peines, notre accréditation n’a pas été encore faite et nous n’avons toujours pas de licence. Nous avons une fréquence mais sans le droit de diffuser.</p>
<p>Depuis le nouveau code la presse, quelles solutions et quelles réformes ont été proposées pour prévenir les risques d’atteinte à liberté d’expression?<br />
Nous pourrons démanteler cette machinerie du despotisme que lorsqu’un audit sera effectué dans les quatre institutions principales: le Premier Ministère qui cache encore un ministère de l’information, qui travaille dans l’opacité. Je veux avoir un ministère clair qui sait négocier des choses plutôt qu’avoir quelque chose de caché. En plus, tout le monde sait qu’il existe. Le Premier Ministère cache un ministère de l’information mais sans vouloir en assumer la stature. Les autres institutions sont l’ATCE, la TAP et la Radio-Télévision tunisienne. Une fois l’audit effectué, celui-ci va permettre de révéler les mécanismes de la censure et comment chacun arrivait à faire exécuter un ordre. Les fils cachés de l’allégeance doivent être mis à jour. L’audit financier ou celui des archives est important pour savoir qui a fait quoi. Parce qu’au fond, on parle de justice transitionnelle, de découverte de la vérité mais personne ne parle de demander des comptes à ces gens qui étaient des embellisseurs de la dictature. Par exemple, j’ai appris récemment que le baron de la presse, Boubaker Segahier, qui juste après la révolution présentait ses excuses et sabordait son journal l’Observateur, vient de réapparaître sur la scène médiatique via un nouveau journal. Pour moi la réforme du secteur médiatique passera vraiment par la justice transitionnelle mais aussi la capacité des pouvoirs publics à être ferme même sur des sujets dits «sensibles».</p>
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